Le climat

 Accueillante
 

Depuis toujours, la presqu'île Guérandaise est un lieu de passage et de brassage. Marins, paludiers, paysans, artistes, vacanciers, sportifs, respirent au même rythme sous le même soleil. Les générations se croisent, les nationalités se rencontrent, les esprits se reconnaissent et forment une même famille. Tout, ici, est prévu pour vous faire passer des moments agréables et surprenants.

Généreuse

Dans un rayon de 25 km, vous trouverez six ports de pêche et de plaisance, plus de cent courts de tennis, quarante-cinq trous de golf, des kilomètres de sentiers à parcourir à cheval, à bicyclette ou à pied, des salines à arpenter, quelques dizaines de plages... La nature a réuni, sur très peu de surface, des paysages très différents en toutes saisons. Douceur des campagnes, blondeur des plages, rudesse tonique des côtes, changement des lumières, tout ici se renouvelle en gardant le souci de l'ardeur et de la joie de vivre.

Sportive

Faire du sport, c'est se dépasser et se délasser. Dans la presqu'île Guérandaise, tous les sports, même l'alpinisme sur les rochers du Croisic, peuvent se pratiquer au plus haut niveau. Les ports de la baie de la Baule ont donné naissance à la plus glorieuse génération de marins jamais connue. Les cavaliers, de promenades, de polo, de saut d'obstacles, trouvent ici de quoi se mesurer aux meilleurs. les parcours de golf, les courts de tennis sont parmi les plus réputés d'Europe. L'air et le soleil ne sont pas pour rien dans cette frénésie de mouvements qui s'empare de tous ceux qui posent le pied ici.

Passionnée

S'ennuyer ici ? Personne n'y est jamais parvenu... Depuis le fond des âges, les hommes ont fait de cette région le pays de la passion. depuis deux mille ans, les paludiers ramassent à la main le sel que la mer leur offre par le vent et le soleil. depuis mille ans, les scultpeurs ont essaimé de croix de granit, témoignages de leur espérance et de leur foi. Depuis cinq cents ans et plus, tournent les moulins, partent et reviennent les bateaux aux filets chargés de poissons, s'érigent les demeures où les hommes naissent et vivent. Depuis plus de cent ans se retrouvent les familles pour tous les étés de la vie. Ecrivains, peintres, artistes ont, depuis toujours, trouvé ici de quoi chanter la vie et la rendre plus belle.

Sauvage

Dans cette région de haute civilisation, on sait goûter aux plaisirs de la vie. Civilisée, mais jamais domestiquée... L'océan Atlantique baigne ses rivages, le vent dilate ses forêts. Le soleil fait éclore les fleurs et mûrir les fruits. Si les oiseaux s'y rassemblent, si les animaux libres y restent, c'est que la région est pour eux un endroit propice, où la nature garde ses droits et respire à son souffle. Voilà pourquoi l'artifice n'a aucune prise ici.

Reposante

Tout est possible... surtout le meilleur. La presqu'île est un hâvre, une trêve. La tiédeur du sable, la blondeur des dunes, le parfum des pins, le clapot de la mer sont autant d'invites à la quiétude et à la paix des âmes. Longue nage le long des plages, sérénité des lumières, élégance et raffinement, tout est fait pour se réconcilier avec la douceur et la plénitude.

Le climat Le climat breton dépend principalement des perturbations du front polaire qui circulent d'est en ouest, à la latitude des îles Britanniques. Les vents dominants de secteur ouest font régner un temps doux et humide. La position de la Bretagne en Europe et son statut de promontoire dans l'Atlantique expliquent l'originalité de sa faune et de sa flore. Plus que toute autre région, elle est un carrefour d'influences. Ses côtes sud sont assez ensoleillées pour accueillir des espèces méditerranéennes. Ses côtes nord permettent la vie d'espèces boréales. On y trouve côte à côte le chou marin et le raisin de mer, le fulmar et l'aigrette garzette, la morue et la sardine...

Les dunes Prolongements terrestres des plages, les dunes se sont formées voici quelque 3 000 ans à la faveur d'un retrait de la mer. Les sables coquilliers marins qui les constituent favorisent la vie d'animaux et de plantes aimant la chaleur et le calcaire.

Pêche côtière Maquereaux, sardines et bars sont d'importance pour la pêche locale, à la Turballe et au Croisic notamment.

Les marées  Sur la côte Atlantique, comme sur celle de la Manche, la marée rythme la vie du port, les allées et venues des poissons et l’humeur du temps.

Ce mouvement périodique dû à l’attraction de la lune et du soleil donne lieu à un ballet qui mérite quelques explications :

Il y a 2 hautes mers et 2 basses mers par jour.

L’amplitude de la marée s’évalue par son coefficient : 30 pour les plus faibles et jusqu’à 120 pour les marées d’équinoxe. En vives eaux, forts coefficients, 2 fois par mois, la mer se retire loin et monte haut. C’est l’époque de la pleine lune et de la nouvelle lune. L’heure de la marée n’est pas la même sur tout le littoral atlantique. Exemple, haute mer 14h00 à la Turballe, 13h50 à Quiberon et 14h20 à Pornic. L’heure de la marée n’est pas fixe mais se décale en moyenne de ¾ d’heure par jour. En principe, de jour, à chaque grande marée, la mer est haute en fin d’après-midi et basse vers midi.

Les grèves Dans les anses, dès que la houle et le courant s'apaisent, la mer redépose ce qu'elle a arraché ailleurs, créant des grèves, des plages, voire des vasières dans les sites les plus calmes. les algues peuvent difficilement s'installer sur ces milieux trop instables. En revanche, les conditions favorisent le dépôt d'éléments planctoniques que divers animaux peuvent filtrer dans la masse d'eau ou récupérer à la surface des sables.

Pêche aux crustacés Tourteaux ou dormeurs, langoustes, galatées, araignées, homards, langoustines sont les espèces les plus capturées.

Coquillages Moules, coques, palourdes, bigorneaux, huîtres affluent le long des côtes.